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    Comment relever les défis du fret maritime

    19 avr. 2021

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    Le fret maritime est un secteur volatile. Les entreprises expéditrices de marchandises doivent s’assurer de la disponibilité des conteneurs dont elles ont besoin tout en limitant leurs dépenses. Toutefois, lorsque l’offre est faible, comment les expéditeurs peuvent-ils répondre à leurs besoins en matière de fret, maîtriser les coûts associés et garantir la fiabilité du service de transport ?

     

    Pour les entreprises internationales, le fret maritime peut s’avérer complexe. En effet, toute PME ou ETI qui travaille de près avec des prestataires ou fournisseurs à l’étranger est forcément confrontée aux enjeux du transport maritime. Pour assurer le succès de leurs opérations import-export, ces entreprises doivent essayer de maîtriser de nombreux imprévus.

    En effet, dans un secteur caractérisé en grande partie par sa volatilité, la conjoncture peut évoluer rapidement. Parmi les risques omniprésents, la possibilité d’une hausse des taux se profile en permanence, avec d’éventuelles répercussions sur les marges bénéficiaires des entreprises expéditrices. La disponibilité des conteneurs et les suppléments carburant (dus à l’évolution des prix du pétrole) ont eux aussi des conséquences directes sur les coûts d’expédition. En d’autres termes, les entreprises dépendantes du fret doivent rester attentives et développer leur connaissance du marché si elles veulent relever les nombreux défis de ce secteur. Bien sûr, les tarifs ne sont pas le seul facteur décisif pour les expéditeurs. D’autres préoccupations, parfois conflictuelles, entrent en ligne de compte, notamment lors du choix des partenaires. Capacité, fiabilité et coût en sont les majeures.

    Comme pour toutes les opérations d'une entreprise, il existe de nombreux moyens d’atténuer les différents aléas du fret maritime. Il est essentiel de développer une stratégie intelligente, de s'allier à des partenaires solides et de mettre en place une série de bonnes pratiques afin de se prémunir contre les coûts variables. Mais par où les entreprises dépendantes du fret devraient-elles commencer ?

     
    Les aléas du transport maritime

    Jusqu’à récemment, les taux de fret maritime étaient devenus très compétitifs. Les entreprises expéditrices pouvaient choisir parmi un large éventail de prix et de services, pour ne sélectionner que les plus adaptés à leurs besoins. Les choses ont commencé à changer à partir de 2017, avec la faillite de plusieurs grands transporteurs et la création de nouvelles alliances de fret. La crise de la Covid-19 et son impact sur le commerce international n’ont fait qu’exacerber les difficultés auxquelles font face les expéditeurs dans un paysage de fret maritime en constante évolution. Si les raisons de la hausse des coûts sont multiples, le phénomène actuel se résume à la simple réalité d’une demande croissante et d’une offre réduite.

    Lorsqu’il s’agit de sélectionner un transporteur, force est de constater que la concurrence a diminué considérablement. Depuis la faillite du septième transporteur maritime mondial (la société de fret sud-coréenne Hanjin, en 2016), les spéculations persistent autour de la possibilité que d’autres géants chavireront bientôt de la même manière. Afin de mutualiser leurs ressources et réduire les pressions financières, de nombreuses compagnies maritimes ont décidé de former d’importantes alliances mondiales. En 2017, deux alliances de transporteurs majeures se sont ainsi formées : THE Alliance et Ocean Alliance. Pour les entreprises expéditrices, ces regroupements ont eu pour conséquence immédiate la réduction de leur marge de manœuvre lors de la négociation des tarifs.

    Les trois principales alliances maritimes sont :

    • THE Alliance
      Hapag-Lloyd, Yang Ming Line, NYK Line, "K" Line et MOL.
    • Ocean Alliance
      CMA CGM, Evergreen Line, OOCL, APL et China Cosco Shipping.
    • 2M Alliance
      Maersk et MSC.

    La création de ces alliances maritimes et les récents bouleversements économiques ont également conduit à une diminution radicale des capacités de fret disponibles. Dans un contexte de pénurie de conteneurs, certaines routes maritimes seraient désormais privilégiées par rapport à d’autres. En effet, au début de la pandémie de Covid-19 en Chine, fin 2019, le pays a réagi en adoptant des mesures drastiques : des villes et des régions entières se sont retrouvées confinées du jour au lendemain, et de nombreuses usines ont dû fermer temporairement. En mars 2020, des mesures de confinement ont également été adoptées dans de nombreuses autres régions du monde, dont l’Europe et l’Amérique du Nord, entraînant une chute faramineuse de la demande. Pour les transporteurs, il était crucial de maximiser leurs capacités et de couvrir leurs coûts. Faute de rentabilité, certaines traversées ont dû être annulées totalement.

    Toutefois, un brusque regain de la demande à partir de juin 2020 n’a guère amélioré la situation des expéditeurs. En effet, lorsque la demande d’importations a rebondi à partir du troisième trimestre de l’année, les transporteurs n’ont pas réagi avec la même vigueur et ont même continué à annuler des traversées jugées peu rentables. Dans un marché favorable aux vendeurs, les expéditeurs se sont retrouvés dans l’obligation de se concurrencer plus que jamais pour s’assurer des options de fret raisonnables. Certains observateurs soutiennent même que la pénurie de conteneurs a particulièrement défavorisé les expéditeurs occidentaux, car les transporteurs auraient tendance à privilégier les routes maritimes est-ouest, plutôt que le contraire.

    Le saviez-vous ? 
    Selon le classement des parts de marché mondiales établi par Alphaliner, un service de recherche axé sur les données maritimes, Ocean Alliance, 2M et THE Alliance détiennent environ 80 % du marché mondial du fret maritime.
     
    Comment les entreprises peuvent-elles réduire leurs coûts de fret ?

    L’offre de conteneurs a sensiblement baissé ces dernières années et la demande en matière de fret repart à la hausse. Conséquence évidente de ces phénomènes parallèles : des négociations plus difficiles pour les expéditeurs. Si la situation semble donc peu favorable aux entreprises dépendantes du fret, il existe des solutions pour maîtriser les coûts.

    Moyens de contrôler les coûts :

     

    1. Réaliser une analyse comparative de tarifs de fret

    • La patience est un atout majeur pour les expéditeurs actifs sur ce marché favorable aux transporteurs. Une pénurie de conteneurs ne devrait pas conduire à d’excessives concessions de la part de la société expéditrice afin d’obtenir un tarif équitable. Les expéditeurs doivent pouvoir se renseigner sur les taux obtenus par leurs concurrents.
    • Pour effectuer une analyse comparative, il est essentiel de développer une bonne connaissance du marché. Plusieurs prestataires de services proposent des outils d’analyse du marché et de veille permettant d’accéder à des informations tarifaires fiables et pertinentes.
    • Des analyses détaillées des taux de fret courants et des taux contractuels établis sur le long terme permettent d’obtenir les informations nécessaires afin de mieux négocier et de réaliser ainsi des prévisions budgétaires plus fiables.

    2. Consolider les volumes et établir des partenariats

    • Consolider ses volumes de marchandises présente de nombreux avantages, comme celui de rassurer les transporteurs en leur garantissant une charge minimum, ce qui facilite la négociation des taux et contrats à long terme.
    • Tous les expéditeurs ne disposent pas de volumes réguliers suffisants pour envisager un processus de consolidation. Il peut donc s’avérer intéressant d’établir un partenariat ou un consortium avec d’autres expéditeurs afin d’accéder aux mêmes avantages. Ces configurations permettent de bénéficier d'un pouvoir de négociation collectif.
    • Des partenaires qui auraient conclu des contrats préalables avec différents transporteurs peuvent faire valoir ces relations afin d’obtenir de meilleurs taux ou conditions. La possibilité de faire une comparaison de taux proposés par plusieurs transporteurs facilite grandement la négociation.

    3. Faire appel à un transitaire ou NVOCC

    • Si les volumes d’un expéditeur sont limités, mais il souhaite bénéficier de tarifs favorables, faire appel aux services d’un transitaire ou NVOCC (non-vessel-operating common carrier) peut s’avérer judicieux. Comme ces derniers ont affaire à une multitude de transporteurs, ils peuvent varier les options et trouver la plus adaptée selon les circonstances.
    • Les compagnies maritimes aiment travailler avec des transitaires, car ils s’engagent à garantir une charge minimum de marchandises. En revanche, en s’alliant à un transitaire, les expéditeurs voient leurs coûts de transport majorés. Cette solution leur permet d’élargir leur base de transporteurs maritimes, ce qui peut mener à des tarifs plus intéressants, mais ce n’est pas toujours le cas.
    • Les transitaires offrent aux expéditeurs une plus grande flexibilité. Un expéditeur qui entretient une relation avec un seul transporteur peut rencontrer des difficultés en période de faible capacité. Dans ce même cas de figure, un transitaire peut faire appel à un autre transporteur. Toutefois, comme ils ne possèdent pas leurs propres navires, ils ne peuvent pas offrir des garanties de capacité en cas de demande très élevée.

    4. Éviter les frais cachés

    • La négociation des taux est essentielle, mais il faut prendre garde aux frais cachés. Souvent, ces derniers n’apparaissent que lorsqu’un problème survient au port de chargement ou de déchargement. Ces frais se dissimulent souvent dans les clauses du contrat, d’où l’importance de tout analyser en détail.
    • Lorsqu’un conteneur a été déchargé au port de destination, il est généralement conservé gratuitement pendant quelques jours. Une fois ce délai de franchise dépassé, les expéditeurs doivent s'acquitter de frais de surestaries ou de détention. Les conteneurs peuvent notamment être détenus si la documentation correspondante manque des élements ou si le destinataire tarde à compléter les procédures douanières. Des contrôles douaniers peuvent également se produire.
    • Afin d'éviter ces problèmes, les expéditeurs devraient se renseigner sur les réglementations portuaires et les procédures douanières du pays de destination. Les frais de surestaries et de détention sont déterminés dans le contrat de fret. Il est essentiel de connaître les procédures locales et la manière dont elles sont susceptibles de provoquer de telles surtaxes.

    5. Explorer les paiements multidevises et les solutions de couverture

    • Les taux de fret maritime sont généralement négociés en dollars américains (USD). Le risque de change est donc un facteur considérable lors de la négociations des tarifs. À force de faire des conversions en dollars, les expéditeurs s’exposent à des fluctuations du taux de change.
    • Certains prestataires de services de paiement (PSP) proposent des options de paiement multidevises, affichant le taux de change en temps réel et faisant preuve d’une transparence totale sur les frais liés aux transactions.
    • La couverture de change est également disponible chez certains PSP. Les contrats de change à terme permettent de figer un taux de change favorable et de le garantir pour un paiement futur. Les solutions de couverture dynamique proposent le même niveau de sécurité, tout en accordant la possibilité de bénéficier d’évolutions avantageuses du marché des devises.

    Compte tenu de la volatilité du fret maritime, les expéditeurs doivent envisager toutes les possibilités. S’il peut paraître fastidieux ou coûteux, analyser les conditions contractuelles de façon exhaustive et faire appel à des prestataires de services peut s’avérer judicieux. Il est important de rester vigilant et d'évaluer tous les coûts potentiels. Pour s'assurer d'un retour sur investissement, il faut développer une bonne connaissance du marché et adopter des solutions créatives.

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    Le saviez-vous ? 
    À l’échelle mondiale, un peu moins de 45 % des porte-conteneurs sont arrivés à destination dans les délais prévus en décembre 2020, contre plus de 76 % un an auparavant, selon les chiffres de Sea-Intelligence, un service danois d'analyse de données et de conseil sur le fret maritime.
     
    Comment les entreprises peuvent-elles assurer plus de capacité et de fiabilité ?

    La question des tarifs n’est pas la seule confrontée par les expéditeurs. Les conteneurs étant très demandés et les compagnies maritimes ayant suspendu d’importantes traversées, il est devenu difficile de se procurer une capacité suffisante afin de transporter ses marchandises. Les transporteurs se retrouvent alors sous une pression considérable en matière de délais d’exécution et la fiabilité du transport maritime en pâtit. Quelles solutions les entreprises expéditrices peuvent-elles adopter afin d’atténuer les conséquences d’une telle situation ?

    Problèmes fréquents rencontrés par les expéditeurs :

    • Marchandises non chargées
      Ce terme est employé lorsqu’un conteneur n’a pas été chargé sur le navire auquel il était destiné. Cette situation peut survenir pour différents motifs, notamment la surréservation, des retards douaniers ou des documents manquants ou incomplets.
    • Escales sautées
      Lorsqu’une compagnie maritime ne s’arrête pas dans un port prévu, on parle « d’escale sautée ». Cela peut se produire en raison de problèmes de calendrier. Il peut arriver que la cargaison ne soit pas livrée à temps ou qu’elle soit livrée dans un port alternatif.
    • Annulation d’escales
      Se dit lorsqu’un transporteur maritime annule une traversée prévue, en sautant plusieurs ports ou l’intégralité de l’itinéraire. Cette situation peut se produire en cas de faible demande de fret, rendant la traversée peu rentable pour le transporteur.
    • Retards d’accostage
      Ce terme désigne des retards occasionnés lorsqu’un navire ne parvient pas à décharger sa cargaison dans les délais prévus, notamment en raison de l'encombrement des ports ou terminaux.

    Ces problèmes récurrents permettent de faire deux constats : les compagnies maritimes préfèrent tourner à capacité maximale sur leurs traversées, tandis que les expéditeurs privilégient la fiabilité, afin que leurs marchandises arrivent à temps et que leurs clients ne soient pas déçus. Cependant, les contrats de fret maritime sont prévus traditionnellement comme une déclaration d’intention, plutôt qu’un engagement contraignant. Les transporteurs négligent souvent de charger certaines marchandises, mais il est rare qu’ils soient pénalisés pour de telles omissions. De la même manière, les expéditeurs sont rarement tenus d’indemniser les transporteurs s’ils n’ont pas respecté la capacité qu’ils ont réservée auprès d’eux. Cette situation a toutefois évolué dernièrement car les deux parties prenantes cherchent davantage d’assurance et de fiabilité.

    Moyens d’assurer une meilleure fiabilité/capacité :

     

    1. Engagements réciproques

    • Propulsés par une frustration parallèle (marchandises non chargées pour l’expéditeur ; capacité non satisfaite pour le transporteur), des contrats plus contraignants sont de plus en plus sollicités, car ils exigent un meilleur respect des engagements mutuels.
    • Concrètement, les expéditeurs s’engagent à fournir un certain volume de marchandises aux transporteurs, tandis que ces derniers s’engagent à transporter le fret à un taux convenu, avec des pénalités correspondantes, qui permettent de réduire le risque de marchandises non chargées ou d’escales sautées.
    • Récemment, les sociétés spécialisées dans ce type de contrat ont constaté une hausse de la demande des entreprises expéditrices en particulier.

    2. Taux progressifs et taux liés à des indices

    • Les taux de fret sont eux aussi sujets à de nombreuses évolutions récentes. De plus en plus, les expéditeurs prennent conscience que les taux fixes annuels ne leur garantissent pas forcément la capacité dont ils ont besoin.
    • Les contrats à taux progressifs offrent une plus grande adaptabilité. Un taux est appliqué pour des volumes fixes sur une voie de navigation spécifique, mais, en parallèle, il existe l’option d’un taux plus élevé qui offre une flexibilité accrue en termes de capacité finale, permettant de modifier ses besoins à une date ultérieure.
    • Les taux liés à des indices fonctionnent d’une autre manière. Ils fluctuent tout au long de l’année, mais pas de façon arbitraire, car ces variations sont liées à des indices connus, tels que le World Container Index de Drewry ou le Shanghai Containerized Freight Index.

    3. Escales groupées

    • Adopter cette stratégie consiste à offrir aux transporteurs un plus grand choix et une plus grande flexibilité. Plutôt que de se limiter à un seul port de chargement ou de déchargement, les expéditeurs identifient plusieurs ports potentiels à partir desquels le fret peut être expédié ou réceptionné.
    • À cet égard, il est parfois peu judicieux de sélectionner un port spécifique pour de simples raisons de proximité ou de commodité liée aux opérations de fret routier ultérieur. Cette approche revient à négliger d’autres facteurs importants, tels que la programmation des navires et la possibilité que certaines escales soient sautées en cas d’encombrement portuaire.
    • Si les transporteurs sont confortés par ce genre de stratégie, les expéditeurs en bénéficient de façon très concrète eux aussi, car ils peuvent choisir parmi un plus large éventail de compagnies maritimes. Cette méthode peut donc permettre des économies et offrir plus de souplesse en matière de capacité et de programmation.

    Il existe de nombreux moyens d’assurer une meilleure fiabilité de fret maritime, mais les préoccupations des expéditeurs et des compagnies maritimes peuvent entrer en concurrence. Les engagements bilatéraux et les nouveaux modèles de taux contractuels visent à mieux tenir compte de ces antagonismes, dans l’intérêt des deux parties prenantes. Si ces options s’avèrent finalement peu intéressantes pour l’entreprise expéditrice concernée, la possibilité d’offrir un degré de flexibilité supplémentaire aux transporteurs, dans un contexte de ressources limitées, est une stratégie à prendre en considération.

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    Le saviez-vous ? 
    Selon les données recueillies par la société Ocean Insights, spécialiste de l’analyse du transport maritime, plus de 20 % des conteneurs transbordés au cours du second semestre de 2019 ne sont pas partis au moment initialement convenu.
     

    Le fret maritime est un secteur imprévisible, où l’évolution des facteurs environnementaux exerce une influence quasi immédiate sur la chaîne logistique d’une entreprise expéditrice. Récemment, la concurrence entre compagnies maritimes a diminué sensiblement et il est devenu difficile de se procurer des conteneurs. Ce phénomène limite la marge de manœuvre des expéditeurs et leur capacité à négocier des tarifs favorables. Plus que jamais, il est nécessaire d’adopter des stratégies intelligentes afin de réduire leurs dépenses et garantir la capacité et la fiabilité du service.

    Pour réduire les coûts, il existe une multitude d’options pour les entreprises, de l’établissement de partenariats avec d’autres expéditeurs, à l’engagement de transitaires, en passant par la diversification d’options de fret ou la consolidation des volumes. En ce qui concerne la fiabilité, les expéditeurs doivent accepter que leur besoins se heurtent parfois aux exigences des transporteurs en matière de respect des capacités réservées. Ces préoccupations apparemment antagoniques rendent certaines solutions d’autant plus intéressantes, comme les contrats d’engagement réciproque et les modèles tarifaires innovants.

    Finalement, les expéditeurs doivent faire preuve de créativité. Dans un marché particulièrement favorable aux compagnies maritimes, ils doivent se montrer flexibles, sans toutefois négliger les possibilités d’optimiser leurs opérations de fret. En matière de réduction des coûts, la couverture de change est une solution souvent négligée. Pourtant, dans un secteur volatile dominé par le dollar américain, cette stratégie pourrait faire toute la différence et contribuer à préserver les marges d’une entreprise dépendante du fret.

     

     

     

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