iBanFirst lance son simulateur de frais cachés à destination des entreprises

4 février 2020

Pour faire rempart contre les frais abusifs pratiqués par les établissements bancaires traditionnels, notamment sur les opérations de change et les virements internationaux, la fintech offre aux entreprises la possibilité de visualiser les frais indus qui leur sont appliqués, et de simuler le montant de leurs économies.

Paris, le 4 février 2020. « Frais administratifs », « frais de change », « frais de connexion SWIFT » : qui sait réellement ce que cachent ces intitulés ? Afin de les aider à distinguer les frais abusifs ponctionnés par les banques, iBanFirst met à disposition des entreprises un comparateur de frais bancaires dédié aux opérations de change et virements internationaux. Il s’agit du premier outil du genre, qui fait écho à une volonté phare d’iBanFirst, véritable alliée des PME et ETI : celle d’insuffler plus de transparence dans les pratiques du marché, et de soulager les entreprises parfois freinées par les frais.

« Pas vu, pas pris » : les pratiques farfelues des établissements bancaires en matière de frais

Afin d’accroître leur marge, les établissements bancaires sont passés maîtres dans l’art des frais déguisés, ou dissimulés. Leurs premières victimes ? Les PME et ETI, qui doivent parfois s’affranchir de 1,5 % du montant de leur transaction en taux de change, et se voient exposées à des frais supplémentaires injustifiés. Pour créer la matrice de comparaison la plus juste et neutre possible, iBanFirst a mené une étude inédite en examinant la documentation officielle et administrative de près d’une dizaine de banques historiques. Plusieurs centaines de relevés de comptes bancaires de société ont été passés au crible sur une année et demie et les taux de changes (EUR/USD) ont été monitorés à la même date pour garantir l’exactitude des données collectées. Le panel observé met au jour trois « grandes familles » de dissimulations, employées par les banques :

  • Une utilisation des taux de change exagérée, qui contient des frais semi-cachés : les taux de change sont fixés arbitrairement et non en fonction du cours du marché.
  • Des frais, mentionnés ou non, qui restent appliqués : on compte parmi eux les commissions, les frais de change, les frais de tenue de compte, ou encore les frais SWIFT ;
  • Une opacité sur les termes des opérations de change : à l’examen, les banques ne font pas mention du taux de change moyen, et ne spécifient pas les options de paiement - ou seulement une partie d’entre elles - par lesquelles elles envoient les devises aux bénéficiaires.

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Le comparateur iBanFirst : faire parler la data pour plus de transparence, et jusqu’à 10 000 € d’économie [1]

Pour déjouer ces pratiques, et permettre aux entreprises - et particulièrement aux PME et ETI - de reprendre la main sur leurs opérations de change, iBanFirst a fédéré ses équipes autour de ce projet chirurgical : par une analyse scrupuleuse de la data, la comparaison proposée garantit une simulation réaliste des économies qui peuvent être réalisées par les décisionnaires en choisissant une fintech. Par ailleurs, la solution est calibrée sur les besoins réels des entreprises, et compare les frais en fonction de plusieurs indicateurs : la banque historique par laquelle sont émis ou reçus les paiements, le revenu total généré par l’entreprise sur l’année passée, le montant total des devises étrangères payées ou reçues sur l’année passée, et le nombre de transactions qui ont permis le transfert de ces devises. En prenant l’exemple d’une structure réalisant 1 million de dollars de change par an, les banques analysées appliquent une marge entre 0,44 % et 1,32 % sur les transactions. Sur ces mêmes opérations, iBanFirst permet une économie jusqu’à 10 000 € : une somme qui pourrait être réinvestie par les entreprises dans des projets de croissance.

Pierre-Antoine Dusoulier, PDG & Fondateur d’iBanFirst explique : « Les banques traditionnelles ont jusqu’alors profité d’une position monopolistique pour imposer aux entreprises des pratiques obscures. Déjà épinglées pour leur opacité et leur agressivité auprès des particuliers, elles rejouent aujourd’hui la même partition auprès des entreprises, et notamment des PME et ETI. » Il poursuit : « En proposant ce nouvel outil basé sur l’analyse de la data, iBanFirst installe une nouvelle donne, celle de la transparence - un terreau fertile pour des pratiques bancaires assainies. Ce comparateur vise à redonner le contrôle aux structures et leur permettre de s’affranchir des banques, tout en réalisant des économies qu’elles pourront réexploiter de façon plus vertueuse. »

 

À propos d’iBanFirst

iBanFirst est un acteur international des services financiers offrant des solutions au-delà des frontières bancaires. iBanFirst fournit une plateforme dédiée aux transactions multidevises. Proposant une alternative à l'offre traditionnelle des banques, iBanFirst apporte une expérience de paiement et un ensemble de services financiers répondant aux besoins opérationnels quotidiens des PME.
Grâce à iBanFirst, les équipes financières peuvent payer et recevoir des paiements, quelle que soit la devise, couvrir leurs risques de change et financer leur développement international.
Créée à Paris en 2013, iBanFirst est une entreprise française réglementée par la Banque Nationale de Belgique en tant qu’établissement de paiement habilité à exercer dans toute l’Union européenne. Elle sert aujourd’hui plus de 3 000 clients dans toute l’Europe. Membre du réseau SWIFT et homologuée SEPA, iBanFirst dispose des licences PSIC et PSIP en vertu de la DSP2. Elle a levé plus de 25 millions d’euros auprès de fonds de capital-risque, dont Serena et Breega Capital. iBanFirst compte désormais 150 employés.


[1] Dans le cas d’un virement d’un million de dollars. 

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