iBanFirst intègre le classement des entreprises européennes à la croissance la plus rapide pour la deuxième année consécutive

4 mars 2021

FT_1000EuropeFGC_Siegel_CMYK

Pour sa cinquième édition, le FT 1000 publié par le Financial Times répertorie les entreprises européennes affichant les taux les plus élevés de croissance absolue et de croissance annuelle composée. iBanFirst intègre ce classement pour la deuxième année consécutive.

Paris, le 10 décembre 2020 - iBanFirst, acteur international des services financiers offrant des solutions au-delà des frontières bancaires, entre dans le classement FT 1000 pour la deuxième année consécutive, passant de la 815e à la 258e place depuis l'édition précédente.

Avec un taux de croissance absolue de 585,7% entre 2016 et 2019, cette reconnaissance fait écho à la stratégie d'hyper-croissance d'iBanFirst. La fintech franco-belge a levé 21 millions d'euros à la fin du deuxième trimestre de l'année dernière et poursuit son ambition de devenir la plateforme de référence pour les services financiers multidevises des entreprises. Malgré les restrictions de la Covid-19 à l'échelle du continent, iBanFirst a accéléré son expansion internationale et intensifié ses initiatives de développement de produits au cours des douze derniers mois. En plus de l'ouverture de son bureau de Munich en novembre 2020, la société a lancé en janvier de cette année son nouveau Payment Tracker innovant, permettant aux clients et à leurs bénéficiaires de suivre les paiements en temps réel, comme ils le feraient pour un colis.

Commentant l'actualité, Pierre-Antoine Dusoulier, PDG et fondateur d'iBanFirst, déclare : « Nous sommes fiers de figurer, pour la deuxième année consécutive, dans le classement du Financial Times des 1000 entreprises à la croissance la plus rapide en Europe. Au nom d'iBanFirst, je voudrais profiter de cette occasion pour remercier tous nos clients pour leur confiance en nous et en notre produit. Nous continuerons à développer des solutions innovantes pour simplifier les opérations quotidiennes de nos clients et assurer leur succès à l'international. »

Fondé en 2013 avec seulement 16 employés, iBanFirst compte désormais plus de 200 employés, avec plus de 4000 clients à travers l'Europe et au-delà. En se concentrant sur le développement de son infrastructure de core banking et une stratégie produit ambitieuse depuis sa création, la fintech a investi massivement pour tirer parti de son expertise et poursuivre ses objectifs de R&D, notamment en ouvrant un troisième centre de R&D à Tunis en juillet de l'année dernière.

 
À propos d’iBanFirst

iBanFirst est un acteur international des services financiers offrant des solutions au-delà des frontières bancaires. iBanFirst fournit une plateforme dédiée aux transactions multidevises. Proposant une alternative à l’offre traditionnelle des banques, iBanFirst apporte une expérience de paiement et un ensemble de services financiers répondant aux besoins opérationnels quotidiens des PME.

Grâce à iBanFirst, les équipes financières peuvent payer et recevoir des paiements, quelle que soit la devise, et couvrir leurs risques de change.

Créé à Paris en 2013, iBanFirst est une entreprise française réglementée par la Banque Nationale de Belgique en tant qu’établissement de paiement habilité à exercer dans toute l’Union européenne. Elle sert aujourd’hui plus de 4 000 clients dans toute l’Europe. Membre du réseau SWIFT et homologuée SEPA, iBanFirst dispose des licences PSIC et PSIP en vertu de la DSP2. Elle a levé 46 millions d’euros auprès de Xavier Niel ainsi que de grands fonds de capital-risque européens comme Serena, Breega, Elaia et Bpifrance Large Venture.

 
À propos du FT 1000

Le classement annuel FT 1000 du Financial Times répertorie les mille entreprises à la croissance la plus rapide d'Europe. Le FT 1000 2021 est la cinquième édition de ce classement. Pour figurer dans la liste, les critères incluent notamment une génération de chiffre d'affaires d'au moins 100 000 € en 2016, d'au moins 1,5 million d'euros en 2019 et une croissance du chiffre d'affaires réalisée de manière organique entre les années 2016 et 2019. Si une entreprise est cotée en bourse, le cours de son action ne doit pas avoir baissé de 50% ou plus depuis 2019.